Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du forum www.bit-lit.com,
rédactrice chez Onirik,
ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.


De manière plus intime,
ce petit blog sans prétention est mon coffre à jouets.
J'y mets mes envies, mes lubies et mes coups de cœur,
sans logique ni plan sur la comète,
juste l'envie de partager avec vous mon joyeux bordel cérébral et affectif à travers
les livres, films, musiques qui croisent ma route.

Bonne visite ;-)

A chaque film il y a un comic... ou un truk du genre.

samedi 13 janvier 2018

Gallettes de légumes aux flocons d'avoine


Helloooooo lecteur ! Comment vas-tu aujourd'hui ? Eh, oui, tu ne rêves pas, on se retrouve pour un Lafayette Time ! Histoire de partager avec toi une chouette recette végétarienne et d'avoir une pensée émue pour notre Lafayette d'amour <3


Alors, cette super recette de galettes de légumes et d'avoine, je l'ai trouvé sur le blog de Marie Chioca et tu peux la lire en entier ici . Bien évidemment, je l'ai adaptée à ma sauce, en fonction de ce que j'avais dans mon placard et de mes envies. 

Les ingrédients de base (et les ajustements apportés ^^)

Pour 12 galettes environ :

- 400g de blancs de poireau (environ 3 gros poireaux, ou tu fais comme moi, tu utilises du poireau émincé surgelés, ça évite le gaspillage et c'est plus rapide)
- 1 oignon
- 1 carotte (environ 100g, tu peux en mettre 2 si tu aimes beaucoup la carotte)
- 3 c. à soupe d’huile d’olive + Huile pour la poêle
- 85g de petits flocons d’avoine (ou des gros, ce que tu trouves quoi hein, bio, c'est mieux)
- 50g de farine T110 ou T150 de grand épeautre (alors, grand débat sur la farine, perso j'utilise de la farine d'épeautre T70, et c'est bon, tu peux aussi utiliser de la farine de blé bio, c'est bon aussi, je te rassure, tu n'es pas obligé d'avoir 50 variétés de farines dans tes placards)
- 15 cl d’eau tiède (pas plus de 45°C) (bah, oui, sinon ta levure perdra ses vertus)
- 2 œufs de taille moyenne
- 1 sachet de levure de boulangerie déshydratée (tu en trouves partout, même du Carrefour)
- 25g de miso blanc (une cuillerée à café très bombée), si tu n'as pas de miso blanc, tu peux remplacer par du parmesan, c'est très bon, ou du gruyère râpé si tu n'aimes pas le parmesan.
- Poivre 5 baies (ou ce que tu as hein !)
- Sel.
Préparation

Délayer la levure de boulangerie dans l’eau tiède
Mettre les flocons d’avoine dans un saladier avec la farine et un peu de sel. Ajouter la levure délayée dans l’eau et les œufs, bien fouetter pour mélanger. Laisser lever dans un endroit tiède le temps de préparer les légumes.

Émincer finement les blancs de poireau et l’oignon. 
Faire revenir dans une poêle, un wok ou une cocotte avec les 3 cuillerées d’huile et un peu de sel. Mélanger souvent pour que les sucs ne brûlent pas. 
Pendant ce temps, râper la carotte à la grosse grille.

Quand les poireaux sont bien fondants et dorés, éteindre le feu et ajouter le miso (ou le parmesan, ou le gruyère râpé) ainsi que la carotte râpée. Bien mélanger. 
Ajouter la poêlée non-brûlante dans le mélange aux flocons d’avoine puis bien mélanger.

Faire chauffer un peu d’huile dans une poêle y déposer de grosses cuillères de préparation pour faire tes galettes, si tu as des cercles individuels, tu peux t'en servir pour faire des galettes bien rondes (mais il faut les huiler avant pour ne pas que ça accroche), tu fais cuire environ 2 minutes par face (bien sûr, tu adaptes le temps de cuisson en fonction de l'épaisseur de tes galettes, c'est bon, tu es grand, je ne suis pas ta mère). 
Perso, en fin de cuisson, je les mets sur du papier absorbant (du Sopalin quoi) avant de servir.
A manger accompagné d'une salade, c'est sympa !!!

Et voilà le résultat ! Ok, ça ressemble à rien mais c'est trop bon ^^


Allez lecteur, à tes fourneaux et tu m'en diras des nouvelles ;)

Dans l'attente, comme dirait notre hôte...

vendredi 12 janvier 2018

Du chaos à l'éveil spirituel



Du chaos à l'éveil spirituel : Le parcours d'un médium hors norme
de Aline Peugeot

Éditions Exergue

Sortie le 9 janvier 2018
Format broché / 254 pages / Prix 19,00 €



Présentation de l'éditeur :

Fille adoptive du petit-fils du grand industriel automobile Henri Peugeot, l’auteure évoque avec authenticité son parcours de vie semé d’expériences douloureuses et d’interrogations existentielles, loin des clichés habituels des grandes familles françaises glorieuses et accomplies. Longtemps malmenée, toujours incomprise, en permanence éprouvée, c’est au prix de bien des sacrifices personnels qu’elle trouvera sa libération spirituelle en assumant sa singularité médiumnique.

Mon avis :

Du chaos à l'éveil, déjà publié sous le titre Au-delà de mon nom, est un témoignage troublant et très émouvant d'une femme au destin hors norme. 

Aline Peugeot, issue d'une grande famille qui a fait fortune dans l'industrie automobile, nous parle de sa vie, de ses épreuves, de ses échecs, sans langue de bois ni angélisme. Les mots sont forts, crus, parfois choquants. 

Mais au-delà des différents traumatismes que ce bout de femme a vécu, l'auteur met toujours au centre de son récit sa bienveillance et son amour inconditionnel qui lui permettent d'avoir un regard compréhensif, plein de sagesse sur les différentes épreuves de sa vie. 
Une femme cabossée, qui a réussi le tour de force de se relever et de se révéler pleinement au monde telle qu'elle est vraiment. 
Un témoignage touchant, authentique, qui ne laisse pas indifférent.



mardi 2 janvier 2018

Les bonnes résolutions 2018... Ou presque.



Hellooooo lecteur !!! Oui, tu ne rêves pas, c'est bien un billet, une bafouille de ta bonne vieille copine, de celle qui a rendu son blog famélique ces deux dernières années.


Nouvelle année oblige (ou pas), j'ai comme une envie de papoter un peu avec toi, de te demander comment ça va et de te donner quelques nouvelles, car je sais que tu m'aimes encore... (Dis , Hein ? Tu m'aimes ou pas ?).


Ce billet, j'ai envie de le commencer par un petit bilan de 2017 (non, ne t'en va pas, ce ne sera pas long). Cette année fut un énorme challenge pour moi, du début jusqu’à la fin. Elle a vu se concrétiser un souhait de reconversion professionnelle que je tentais de mettre en place depuis de nombreuses années. Il y a eu des réussites donc, mais aussi des échecs, des désillusions et de grosses remises en question. Bref, 2017 m'a fait énormément grandir, sur mon chemin de vie d'une part, mais aussi intérieurement (oui, tout au fond, tu sais, j'ai un cœur qui bââââât fort). Une évolution spirituelle qui s'est affirmée, affinée aussi, et que j'assume enfin pleinement (oui je ne me cache plus pour fêter les sabbats, mais ma spiritualité fera l’objet d'un billet à part, car elle est quelque peu hybride et non-conformiste ^^).


Je suis beaucoup sorti de ma zone de confort cette année, et force est de constater que ça m'a plutôt réussi. Oh, pas que j'ai obtenu des retours faramineux, mais la satisfaction d'entreprendre des choses qui nous faisaient peur, auparavant, n'a pas de prix.
Dans cette sortie de zone, comme tu le sais vu que tu me suis sur facebook (N'est-ce pas ? Hein?), j'ai créé une chaîne YouTube. Peu de vidéos jusqu'à présent, mais j'apprends. Je fais principalement des présentations d'oracles ou de tarots, j'ai également d'autres projets qui concerneront les livres et autres objets de mon désir. Alors, j'ai peu d'abonnés, il n'y a que 10 pelés et 3 tondus qui matent mes vidéos (Et je sais que tu en fais parti... Non ? Hein?), mais ce n'est pas grave, car je parle de ce que j'aime et de ce qui me fait kiffer, sans prétention aucune. Et je t'assure que ce passage à la vidéo est un sacré défi pour moi.


Par contre, j'ai peu lu, j'ai peu chroniqué (mis à part pour RC&S et encore, là aussi, le strict nécessaire), et du coup, le blog se sent un peu seul. Comment expliquer ce manque d'envie ? Je ne sais pas. Cela fait plusieurs mois que j'ai du mal à chroniquer, à écrire même des billets d'humeur ou à thème comme j'aimais tant le faire, j'ai eu un sacré passage à vide. J'avais comme l'impression de ne plus intéresser personne, de beaucoup travailler pour peu de retours et il n'y a rien de plus triste que d'écrire que pour soi-même. J'aime l'échange, et tu n'échanges plus avec moi lecteur. Cela me rend triste. Peut-être trouves-tu mieux ailleurs (sûrement, pour cette longue année, cela est certain), peut-être as-tu moins de temps à m'accorder (et là, j'ai l'œil larmoyant et la voix qui tremblote), peut-être n'aimes-tu que mes photos sur facebook et pas mes articles. Je ne sais pas. 


Toujours est-il que cette année, j'ai envie de réessayer d'échanger et de partager avec toi. Par l'écrit, mais également par la vidéo. Alors si tu m'aimes, tope là et suis-moi où que je sois, ça te va ? (Si tu as l'impression de pactiser avec le Diable, c'est normal...).


Alors, qu'allons-nous faire ensemble cette année ? Tu veux avoir une espèce de programme en vrac ? C'est parti :
déjà, on continue à chroniquer et à échanger sur nos lectures, car ça c'est cool, et le livre caylaviiiie.
Des billets sur des recettes, j'ai appris plein de choses cette année, végétarisme oblige, et j'ai plein de bafouillage à te raconter.


 Des billets sur mes hobbies d'amour, comme les cartes, la nature, la magie, la spiritualité, les vikings, les mâles britanniques sexys, la romance sous toutes ses formes (avec des britanniques sexys, mais aussi des vikings sexys, des higlanders sexys aussi, n'oublions pas l’Écosse !!).








Mais également sur mes nouveaux défis comme nettoyer ma maison au naturel, l'utilisation des cristaux, des pierres et des huiles essentielles, fabriquer des bijoux et des décorations pour la maison (oui quelle ambition !!) car, je t'avoue lecteur, que j'ai toujours cru et crié très fort que j'avais deux mains gauches et que je ne pouvais rien faire de mes 10 doigts. Et bien, tu sais quoi ? On va voir ensemble si c'est vrai !! Bon, je compte sur toi pour ne pas te marrer devant mes œuvres. D'ailleurs, un échange de pratiques serait bienvenu, comme ça, je pourrais me marrer devant tes créations également, ne me dis pas merci, ça vient du cœur.


Il y aura certainement plein d'autres choses, tu me connais, si un jour ça me pète et que j'ai envie d'écrire un billet sur la reproduction des palourdes, je le ferais.


D'un point de vue plus personnel, quelles sont mes bonnes résolutions pour cette année ? Et bien, il faudrait que je pense à mettre ma crème de nuit tous les soirs ; à manger moins de conneries sucrées ; dire adieu au chocolat (nonnnnnnn j'rigole!) ; repasser mes pyjamas... Oh et puis tu sais quoi ? On s'en branle, je verrais bien, on va improviser.


Voilà, il me semble avoir fait le tour, sache que tu me manques et qu'il faudrait que je t'accorde plus de temps. On se quitte sur une note positive et sexy, histoire de flinguer nos culottes. La bise mon poto, et à très bientôt ;)


Bon allez, pour de vrai ^^

jeudi 12 octobre 2017

Supernatural : Let the music play ! #2



Me voilà de retour, 2 ans après mon premier article sur les goûts musicaux de nos deux chouchous d'amour, j'ai nommé les frères Winchester. 
Tu ne te rappelles pas de mon premier article ? Really ? Tu seras donc fouettez avec des orties fraîches, mais tu peux aussi le consulter ici 
Mais tu seras quand même puni...


La saison 13 va débuter ce soir (voui, j'ai bien dit la saison 13 !), nos deux héros sont en mauvaise posture (Comme d'habitude) et ils vont devoir faire face à un bon paquet d'emmerdes (Comme d'habitude), dont l'éducation du petit rejeton du diable (Comme d'habi... Hein ?), voui voui, Lulu a tiré son coup et à fait mouche. 


 On l'aime notre Lulu, il est un peu comme le grand frère que l'on a jamais eu et qu'on ne voudrait surtout pas avoir, mais qu'on aime bien quand même.


Alors face à l'adversité et au sacrifice fraternel, encore et toujours, quoi de mieux qu'un bon morceau de Rock n' Roll ? Les deux dernières saisons nous ont offert quelques jolis morceaux de badasserie et d'émotion totale du genre "trop de love dans mon pauvre petit cœur de femme", alors, pour nos deux bombasses, pour notre angelot déchu, notre Crowley (I always love you man) et notre Lulu sexy lover, ouvrons nos écoutilles, bougeons nos popotins et laissons-nous envahir par le groove \o/














On commence avec The Who, Bob Seger, Warren Zevon...






On continue avec The Allman Brothers Band, The Beach Boys, Dave Van Ronk avec son merveilleux Fare Thee Well, ainsi que la version de Chuck qui m'a complètement bouleversifiée... 






On continue après ce très gros moment d'émotion (c'était quand même trop trop beau) avec April Wine, Black Sabbath (Ozzy mon amour), Heart et AC/DC \m/





On terminera cette petite playlist avec The Rolling Stone et la magnifique version de Wayward Son de la comédie Supernatural (larme aux yeux, toussa toussa) de l'épisode 5 saison 10...




A bientôt pour une nouvelle session musicale, dans l'attente, profitons pleinement de la saison 13, enjoy \o/


Hors-la-loi



Hades Hangmen, T1 : Hors-la-loi
de Tillie Cole

Éditions Milady

Sortie le 28 avril 2017
Format broché / 480 pages / Prix 6,90 €



Présentation de l'éditeur :

Qui eût cru que l’interdit pouvait être si délicieux ?
Élevé dans un monde dominé par les Harley, les drogues et le sexe, River Styx Nash est à la tête des Hades Hangmen. Alors qu’il souffre d’un terrible défaut d’élocution, il apprend vite à répondre à ceux qui s’opposent à lui : ses poings puissants, sa mâchoire d’acier et son adresse lui ont attiré une solide réputation d’homme dangereux. Un seul principe dicte ses actes : ne jamais s’attacher à qui que ce soit. Jusqu’au jour où il retrouve Salomé, rencontrée des années auparavant dans des conditions mystérieuses, blessée derrière les poubelles du QG. La jeune femme a fui la communauté sectaire dans laquelle elle a grandi et se retrouve démunie face à une vie qui lui est inconnue. Styx lui offre alors ses bras protecteurs mais il a bien conscience qu’elle n’a pas sa place dans son univers...
Une rencontre fortuite, deux destins qui n’auraient jamais dû se croiser...

Mon avis :

Voici une nouvelle série dans l'univers des bikers (on commence à avoir l'habitude) qui, même si elle n'est pas exempte de défauts, présente des singularités qui ont retenu toute mon attention.

Alors, non, ce premier tome n'est pas en dehors des clous et présente toujours le lot de clichés qui collent habituellement aux romances avec des motards : sexe, violence, vulgarité extrême (à croire que parce qu'on est tatoué et membre d'un gang, nos compétences lexicales se limitent à 200 caractères dont « pute », « enculé », « baiser » sont les principaux représentants, parce que c'est bien connu, les bikers sont incapables de subtilité...), mais le sujet de ce premier tome, ainsi que la particularité du héros, amènent un petit vent de nouveauté.

Le héros est porteur de handicap, ce qui est plutôt rare dans le genre et assez mal vu dans cet univers particulier. Bien évidemment, il se voit obligé d'être un gros méchant sans cœur pour pallier à ce qui paraît comme une faiblesse aux yeux des autres. Même si cette caractéristique aurait pu être mieux exploitée, il est intéressant de le voir faire face à ses difficultés.

Ensuite, le sujet extrêmement délicat du sectarisme est abordé, avec son lot de cruauté (viols, endoctrinement, meurtres rituels, etc.), chose qui n'a jamais été vue jusqu'à présent. En effet, le sujet des sectes, fort nombreuses aux États-Unis, est intéressant à exploiter sous cet angle, mais là encore, l'auteure ne va pas assez loin et reste bien trop superficielle pour en faire une réelle critique de société.

En résumé, c'est un premier tome en demi-teinte qui, malgré ses nombreux défauts, nous offre quelques surprises. Une romance très sombre, à la limite du glauque, mais dont nous avons envie de lire la suite. Espérons cependant que les prochains tomes, nous épargnerons quelques clichés et nous permettrons d'enrichir positivement notre vocabulaire.



mardi 19 septembre 2017

Tout ce qui brûle



Noirs démons, T1 : Tout ce qui brûle
de Suzanne Wright

Éditions MILADY

Sortie le 21er avril 2017
Format poche / 480 pages / Prix 8,20 €



Présentation de l'éditeur :

Par l’auteure de la série best-seller La Meute du Phénix.
Préparez-vous à être enchanté par cette série hautement addictive...
Membre d’un repaire de démons mineur, Harper Wallis mène une vie plutôt simple – si l’on ne tient pas compte de sa famille haute en couleur. Tout bascule lorsqu’elle découvre que son ancre, le seul démon capable de l’arrêter lorsqu’elle laisse libre cours à sa rage, est Knox, l’un des démons les plus puissants au monde.
Knox est bien décidé à l’obliger à admettre qu’ils sont liés – et à l’entraîner dans son lit. Il est prêt à tout pour la garder auprès de lui et la protéger contre ceux qui voudraient l’utiliser contre lui. Harper n’est pas sûre de vouloir l’un ou l’autre, mais elle n’est pas pour autant du genre à battre en retraite lorsque le danger rôde, que la menace pèse sur elle... ou sur lui.

Mon avis :

Après La meute du Phénix, Suzanne Wright nous revient avec une nouvelle série de romance paranormale qui, même si elle paraissait assez novatrice au premier abord, finit par réutiliser les mêmes schémas habituels quelques peu lassants du genre.

En effet, le background de ce nouvel univers est intéressant : des démons de différentes espèces, avec une mythologie qui pique notre curiosité, des luttes de pouvoirs et des rapports de force qui enrichissent l'intrigue, une héroïne peu commune dans le fait qu'elle ne cherche pas systématiquement à être ce qu'elle n'est pas, reconnaît ses faiblesses et sait faire appel aux autres en cas de besoin, en bref, ça débutait plutôt bien.

Puis vint le mâle et ce fut le drame. Un cliché ambulant de mâle alpha dominateur à l'extrême, c'est à partir de ce moment-là que le roman m'a perdu. Autant, nous savons que dans ce genre de romance, et en particulier en romance paranormale, le mâle alpha dominant est un archétype quasi obligatoire, autant lui conférer quelques neurones et une once de respect pour l’héroïne n'est tout de même pas superflue. Alors, il l'aime d'amour très fort, bla bla, ne peut se passer d'elle, bla bla, doit la protéger à tout prix, même quand elle ne demande rien et surtout, elle n'a même plus la liberté de ressentir et de penser ce qu'elle veut. Boum. Rideau. Au-revoir. Aurons-nous la force de lire le second tome ? Rien n'est certain.

Petit message aux auteurs de romance paranormale : oui, nous aimons les mâles alpha, oui, ils peuvent être dominants, c'est sympa, cela peut-être excitant et cela est surtout en accord avec la nature de la plupart d'entre eux (loup, démons ou autre exemple du bestiaire du fantastique), cependant, il serait peut-être bon d'arrêter de nous servir à toutes les sauces de l’héroïne soumise, fragile, pauvrette, qui n'a même plus la liberté de penser ce qu'elle veut et des mâles en rut, idiots, antipathiques et cons. À bon entendeur...



Beaucoup de bruit pour un capitaine



Beaucoup de bruit pour un capitaine
de Christy English

Éditions MILADY

Sortie le 24 février 2017
Format poche / 384 pages / Prix 6,90 €



Présentation de l'éditeur :

Quand Shakespeare rencontre Jane Austen...
Comment devenir la veuve la plus célèbre de Londres :
1. Faire le vœu de ne pas se remarier.
2. Posséder un navire et devenir fabuleusement riche.
3. Porter des tenues provocantes, à la dernière mode et à vos propres couleurs.
4. Ne PAS succomber, lors d’une soirée au palais du prince-régent, à un capitaine de vaisseau dont les larges épaules et les yeux verts vous font oublier la règle n° 1.
Angelique Beauchamp, veuve du comte de Devonshire, désire être libre et ne souhaite plus qu’un homme la fasse chavirer. Pourtant, lors d’une soirée, elle rencontre le fringant capitaine James Montgomery qui ne la laisse pas indifférente...
Après une courte mais torride liaison, James s’efforce d’oublier la séduisante Angelique qui ne souhaite pas le revoir. Mais pour la première fois, l’attrait de la mer n’est pas assez fort pour lui faire oublier sa peine. Il décide alors, contre vents et marée, de s’emparer du cœur de cette comtesse obstinée dont le dernier désir est de céder.

Mon avis :

Troisième opus de la série Shakespeare in love, Beaucoup de bruit pour un capitaine est donc une relecture de la pièce Beaucoup de bruit pour rien, du célèbre dramaturge.

Comme de coutume dans cette saga, les liens entre l’œuvre princeps et le tome qui lui correspond relèvent plus du clin d’œil que d'une réécriture fidèle, mais n'en reste pas moins agréable. L'histoire débute un mois avant l'intrigue du précédent tome L'Amour d'une nuit d'été et s'achève en même temps que ce dernier.

Christy English prend plaisir à mettre en scène ces personnages shakespeariens au temps de la Régence et cela se voit, même si nous pouvons lui reprocher un bon nombre d'anachronismes, notamment au sujet du caractère plutôt bien trempé de ses héroïnes. Ici encore, Angélique Beauchamp profite pleinement de sa nouvelle condition de veuve, voire même un peu trop. Du coup, l'ensemble manque de crédibilité, mais pour peu qu'on laisse nos petites exigences historiques de côté, l'intrigue ne manque pas de charme et l'idylle entre nos deux protagonistes non plus.

Un opus plaisant à lire, léger, mais que l'on oublie très vite.



mardi 21 mars 2017

Des nouvelles...




Salut à toi lecteur,

Cela fait fort longtemps que je ne t'ai pas fait part de mes différentes divagations sur des sujets complexes tels que : les plus beaux vampires d'amour, la Tequila représente-t-elle le mal incarné sur Terre ou combien de fois l'Impala 67 des frères Winchester est morte et ressuscitée pendant les 11 dernières saisons (à l'image de nos héros d'ailleurs). 




Je comprends ton désarroi face à une telle absence de débats philosophiques. J'avoue que mes goûts en matière de blogage (voui, tu le sais, la langue française et moi...) ont quelque peu changé.

Oh, j'aime toujours échanger autour de sujets sérieux comme la reproduction des palourdes d'Asie centrale, ne t'inquiète donc pas. Mais, par manque de temps, d'envie et bien souvent face à la profusion d 'articles et d'avis venus d'ailleurs, je me suis un peu dit que je tournais en rond.



 Je publierai toujours des chroniques, car j'aime donner mon avis. Sur des films, des livres, des recettes ou mes derniers achats en matière de lingerie fine si ça me chante. Mais peut-être que de temps en temps, tu auras l'occasion de lire quelques billets d'humeur plus liés à mon évolution personnelle que sur des thèmes précis comme j'avais, fut un temps, l'habitude d'écrire.

J'avoue, j'adore travailler sur des articles à thème. J'aime faire des recherches. Mais force est de constater que c'est énormément de travail pour peu de retours, voir d'intérêt de ta part. Je ne t'en veux pas, c'est un peu la vie. Et des articles à thème comme le dernier en date (celui sur Lucifer), tu en trouves peut-être ailleurs. De plus, avec mon travail, je n'ai plus vraiment le temps de me consacrer à ce genre d'activité.



Mon travail, parlons-en ! J'enseigne ! Ne pars pas en courant, je ne suis pas si mauvaise. J'enseigne au niveau lycée et BTS. Les sciences et techniques médico-sociales, tout un programme ! (en fait, plusieurs même). Je suis novice dans le métier puisque j'ai commencé en décembre dernier. C'est un projet de reconversion professionnelle que je tente de mettre en place depuis de nombreuses années, alors je suis contente de voir, que même à 42 ans, on peut apprendre un nouveau métier et changer d'horizon professionnel.
Ce fut un long combat, qui est loin d'être terminé, mais qui en vaut grandement la peine. Après plus de dix années consacrées aux autres (j'ai bossé dans l'accompagnement et l'insertion sociale et professionnelle), j'apprécie de transmettre et d'enseigner ce que je sais, mais également de ne plus être en contact directe avec la souffrance et la misère des autres (Mes ulcères, toussa toussa... Non, le monde, je t'aime toujours ; mais tu vas devoir te débrouiller un peu sans moi, il est temps d'aller provoquer quelques ulcères chez des personnes plus jeunes).


Ce combat, je l'ai menée seule, enfin un peu. Ma famille m'a soutenue, bien évidemment, mais le travail et le processus nécessaire au changement, je l'ai mené seule... presque. Il m'a fallu une grosse crise de la quarantaine avec beaucoup de pleurs, de regrets, le fameux bilan « mais qu'ai-je réalisé au fond ? ». Et puis il y a eu certaines découvertes. Spirituelles d'une part, qui m'ont profondément marquée et changée, je pense.










Puis liée aux techniques de développement personnel d'autre part. Et là, je te vois lever les yeux au ciel, si si, toi là-bas au fond !!



Eh bien oui, j'ai lu des livres, j'ai travaillé sur moi, je me suis recentrée beaucoup, mais surtout, j'ai eu soudain l'envie d'être égoïste. Cela ne m'était quasiment jamais arrivé ces 15 dernières années. Parce qu'on a beau dire, nous sommes grandement influencés par notre éducation familiale, sociale, religieuse, judéo-chrétienne pour ma part. Et que se consacrer aux autres est un principe chrétien extrêmement important. 




Je le respecte toujours. Je suis une personne empathique par nature et je n'arrive jamais à me foutre totalement des gens que j'aime ou de ce qui se passe autour de moi, voir dans le monde. Je m'insurgerai jusqu'à ma mort face aux injustices, aux maltraitances et à la souffrance. Je me sentirai toujours concernée par le bien-être des autres. Mais ce que j'ai appris dernièrement, c'est que je peux le faire tout en m'occupant également de moi. Que non, je n'abandonne pas les personnes que j'aime ou les gens qui souffrent parce que je vais prendre le temps de me recentrer sur mon bien-être personnel. Parce que moi aussi, je mérite d'aller bien et que ce n'est pas un péché. 



Crois-le ou non, lecteur, ça m'a pris 15 ans. 15 ans où le bien-être de mes proches passait avant le mien. De manière systématique. 15 ans pendant lesquels j'ai parfois supporté des situations qui m'ont fait souffrir, parce que c'était la vie et que le sacrifice en valait sûrement la peine. Et tu sais quoi ? J'avais tort. Je suis tombée malade à cause de ça. Je n'ai pas aimé les autres comme il aurait fallu que je les aime, à cause de ça. Et le plus important, je me suis fait du mal. Beaucoup. Mais maintenant, c'est terminé. La femme que je suis devenue, ne se sacrifiera plus. 



Alors le chemin est encore long, hein, parfois, nos anciens schémas refont surface. Mais qu'importe, parce que je sais que j'ai profondément changé. Certaines de mes amies s'en sont rendu compte. Mes proches aussi. Et c'est tant mieux.



Alors à partir d'aujourd'hui, si tu le souhaites mon ami(e), c'est surtout de ce chemin dont j'ai envie de te parler. De ce que j'ai lu, de ce que j'ai découvert, de ce que j'ai mis en place, de mes réussites, de mes échecs (et ils furent nombreux), bref, de ce qui m'a amené à prendre ce chemin et de ce que je mets en place, bon gré mal gré, pour tenir le cap. Bien sûr, l'humour sera présent dans chacun de ces articles, avec beaucoup d'auto-dérisions, c'est ma marque de fabrique et tout à fait entre nous, j'aime ne pas me prendre trop au sérieux.




Allez, je te laisse, j'ai déjà beaucoup écrit, je te fais des câlins \o/






mercredi 1 mars 2017

Logan




S'il y a un film attendu en ce début d'année, c'est bien Logan, épilogue magistral aux 17 années de présence cinématographique d'un personnage que j'affectionne beaucoup. Wolverine n'est pas un super-héros classique. Il est même l'anti-héros par excellence. Violent. Bestiale. Solitaire et sauvage. Un mutant puissant, mais dont les pouvoirs ne sont pas gratuits. Quand ses griffes sortent, il souffre à chaque fois. Et il n'a jamais hésité à les utiliser tout au long de sa très longue vie. Pourtant, il a durablement marqué des générations de lecteurs, et si le cinéma ne lui a pas toujours rendu un hommage à sa hauteur, sa révérence fut probablement l'adaptation comics la plus bouleversante que j'ai vue jusqu'ici.



Tout d'abord, même si l'esthétique nous fait fortement penser à un Old Man Logan, l'histoire en est bien différente. Logique, puisqu'il aurait été difficile pour le réalisateur d'y introduire les autres personnages phares de l'arc du comics (Hawkeye, entre autres). Le scénario diffère donc, mais sert parfaitement le film et sa continuité. Nous sommes en 2025, bien après les événements d'Apocalypse et de Days of futur past, dans une Amérique qui n'a pas vu l'ombre d'une naissance mutante depuis 25 ans. En ce qui concerne l'intrigue, je n'en dirais pas plus, mais elle évolue dans un monde pré-apocalyptique où le white power, le repli sur soi et le pouvoir industriel et pharmaceutique est à son paroxysme.
 
Si la réalisation très terre-à-terre de James Mangold sert l'intrigue, elle permet surtout de mettre en exergue la relation très particulière entre les personnages. Le couple Logan et Charles Xavier est touchant à plus d'un titre. Il est douloureux de voir ces deux héros vieillir, souffrir et payer le prix de leur mutation. Jamais leur relation n'aura paru aussi filiale, Logan s'occupant de Charles comme de son propre père, et Charles sermonnant à longueur de temps Logan comme son propre fils. Une affection qui transpire tout au long du film. Même Caliban, que nous avons vu à l'écran pour la première fois dans X-Men Apocalypse, nous paraît juste et émouvant.

 
Que dire de la petite Laura (X 23) ? Elle est incroyable et son lien avec Logan est symbolique à plus d'un titre. Elle représente la nouvelle génération de mutants à qui Wolverine passe le flambeau.

À la frontière entre le blockbuster et le film intimiste, Logan apparaît comme un OVNI cinématographique dans le petit monde des adaptations de comics. Alternant les scènes violentes (R-Rated, ne l'oublions pas) et les moments intimes particulièrement touchants, Logan nous brutalise, nous émeut et nous permet de dire adieu (non sans quelques trémolos dans la voix et un peu de buée dans les yeux, de la buée, j'ai dit...) à deux des personnages les plus emblématiques de l'univers des X-Men, après 17 ans de bons et loyaux services...